merzbo-derek

(tableaux exotiques & odalisques beat)
(natures mortes & musiques fictives)
A THOUSAND LEAVES (64)

442 - Camillo Mastrocinque, La Crypte du vampire
443 - Riccardo Freda, L’Effroyable secret du Docteur Hichcock
444 - Riccardo Freda, Le Spectre du Professeur Hichcock
445 - Massimo Pupillo, Le Cimetière des morts-vivants
446 - Renato Polselli, L’Orgie des vampires
447 - William Beckford, L’Esplendente et autres contes inédits
448 - William Beckford, Vathek et ses épisodes

A THOUSAND LEAVES (64)

442 - Camillo Mastrocinque, La Crypte du vampire

443 - Riccardo Freda, L’Effroyable secret du Docteur Hichcock

444 - Riccardo Freda, Le Spectre du Professeur Hichcock

445 - Massimo Pupillo, Le Cimetière des morts-vivants

446 - Renato Polselli, L’Orgie des vampires

447 - William Beckford, L’Esplendente et autres contes inédits

448 - William Beckford, Vathek et ses épisodes

Sandy Bull « Fantasias For Guitar & Banjo », Vanguard, 1963.L’un des chocs musicaux du guitariste Sandy Bull aura été la découverte du free jazz d’Ornette Coleman, via son ami le bassiste Buell Neidlinger, qui jouait alors avec Cecil Taylor. D’où l’idée d’enregistrer un LP instrumental, dont une des faces est un duo avec le batteur Billy Higgins, dans une veine évoquant le duo Mick Flower / Chris Corsano. « Carmina Burana » de Carl Orff est aussi repris, et l’on se demande à quel point Matthew Young a pu en avoir ou pas connaissance au moment d’en enregistrer sa version sur le très bon « Traveler’s Advisory » dans les années 1980.
Pat Kilroy « Light Of Day », Elektra, 1966.Un des grands disques d’un label qui n’en manque pas. Assez proche de ce que fera Tim Buckley à l’époque de « Lorca » et « Starsailor ». Influencé par Gurdjieff, la musique d’Ali Akbar Khan et les percussions africaines – entre autres. Pat disait chercher de nouveaux horizons… Sous son nom, c’est malheureusement son seul disque. Le jour de Noël 1967, Pat disparaît des suites d’une grave maladie. On lui doit aussi un disque psyché en trio avec The New Age et son amie Susan Graubard.
Dino Valenti « Dino Valente », Epic, 1968.Les soi-disant fans de Quicksilver Messenger Service ont toujours détesté ce chanteur au profit du guitariste John Cipollina, parce qu’ils préfèrent les longues improvisations planantes aux chansons. En ce qui me concerne ils ont tort. Ecouter ce disque devrait réconcilier les réfractaires, enfin j’espère : quelle voix, et quelles compos ! Et puis certains passages des Quicksilver postérieurs à « Happy Trails » valent largement le détour. C’est un peu la même chose qu’avec Fleetwood Mac après le départ de Peter Green, la fameuse période « Welch » vilipendé çà et là par les amateurs de blues-rock purs et durs.
Robbie Basho « Venus In Cancer », Blue Thumb, 1969.A la différence de John Fahey, Robbie Basho reste à découvrir. Pour feu-Jack Rose l’histoire de la douze cordes commençait et finissait avec Robbie Basho. C’est excessif mais pas loin d’être vrai. « Cathedrals et Fleur de Lis » est un des chefs-d’œuvre du genre. Et quand Robbie chante c’est aussi beau que du Yma Sumac. Pete Townshend l’adorait. Jimmy Page connaît ce disque par cœur. James Blackshaw et Steffen Basho-Junghans s’en sont approchés dans les années 2000 : « River Of Heaven » du premier porte bien son nom, c’est une œuvre majeure.
Michael Chapman « Fully Qualified Survivor », Harvest, 1970.L’un des trois albums préférés de John Peel en 1970. Grosse influence sur David Bowie qui en débauchera le second guitariste, à savoir Mick Ronson, pour ses Spiders From Mars. A l’époque Bowie écoutait Tyrannosaurus Rex, Comus, Biff Rose et ça s’entend jusque sur « Hunky Dory » : la classe ! Aujourd’hui Thurston Moore redécouvre Michael Chapman, lui offre d’improviser à la gratte, et ça se trouve sur Ecstatic Peace!.
Perry Leopold « Experiment In Metaphysics », WS, 1970.Un disque autoproduit, distribué gratuitement aux passants et enregistré en une journée dans le sous-sol d’une boutique de Philadelphie. La pochette : juste une étiquette collée, portant mention de l’auteur et du titre de la chose. Un disque parait-il réalisé sous LSD (la légende ?), sous influence très certainement : et selon Perry il s’agit de prendre conscience qu’éveil et chaos sont des éléments inséparables d’une même réalité. Grosse influence dans les années 2000 sur Daniel Higgs.
Peter Walker « Long Lost Tapes 1970 », Tompkins Square, 1970.En fait ce disque n’est sorti qu’en 2009, sauf qu’il a été enregistré en 1970 pour paraitre cette année-là sinon celle d’après, mais pas quarante ans plus tard ! Timothy Leary disait de ce guitariste qu’il mettait en vibration le code génétique de l’humanité, et c’est à ce titre qu’il lui a confié d’accompagner musicalement des initiations au LSD. La vie de Peter Walker est un roman. Aujourd’hui il joue du flamenco qui n’appartient qu’à lui, un peu comme Josephine Foster avec son mari Victor Herrero. Ben Chasny, de Six Organs Of Admittance, le préfère encore à Robbie Basho et John Fahey (ça exagère pas mal chez les virtuoses de la guitare sèche). Et ces bandes perdues oscillent entre raga psyché et free jazz tout cool. Avec Mark Whitecage, Perry Robinson, Badal Roy…
O.W.L. « Of Wonderous Legends », Locust, 1971.En 2004, Dawson Prater, du label Locust, découvre dans un dépôt-vente de Chicago un test pressing de ce groupe relativement mystérieux que je conseille vivement aux fans de Pearls Before Swine de la période ESP. Pochette superbe, à la hauteur de l’inspiration revendiquée : William Blake, Ingmar Bergman, le romantisme victorien, et les visites au Louvre et à Cluny afin de se ressourcer aux mythes et symboles de la vieille Europe. Cet album a été pensé comme une « épopée naïve » débarrassée de toute niaiserie
Davy Graham « Broken Biscuits », Les Cousins, 2007.On pourrait faire coïncider l’émergence du folk-rock britannique avec la sortie d’un influent EP réalisé par le guitariste Davy Graham en 1961. Dessus se trouve « Angi » sur lequel tous les guitaristes, y compris Bert Jansch, John Renbourn et Richard Thompson, se sont exercés les doigts. Dans son jeu de multiples empreints se mélangent, faits au british blues d’Alexis Korner, au folk celtique, à la Renaissance élisabéthaine. Sans oublier la musique marocaine et les gammes indiennes. Tout ceci est à l’honneur sur ce disque tardif d’un Davy techniquement diminué, mais extrêmement touchant, comme Billie Holiday sur la fin de sa vie.
Dredd Foole & Ed Yazijian « That Lonesome Road Between Hurt And Soul », Bo’ Weavil, 2009.L’un des grands disques du free folk. L’inspiration principale en est le yodle halluciné de Tim Buckleyy sur « Lorca ». L’on songera aussi à certaines impros d’Erica Pomerance pour le label underground new-yorkais ESP, ou à MIJ, pourquoi pas ? A écouter en priorité les quinze minutes ici consacrées à Tim Buckley, époustouflantes. Et le démarquage d’avec « Someone Said » de Jay Mascis And The Frog. Parfois David Crosby à l’époque de « If I Could Only Remember My Name » n’est pas loin non plus.
http://josephghosn.wordpress.com/2011/08/27/une-liste-folk-par-philippe-robert/

Sandy Bull « Fantasias For Guitar & Banjo », Vanguard, 1963.
L’un des chocs musicaux du guitariste Sandy Bull aura été la découverte du free jazz d’Ornette Coleman, via son ami le bassiste Buell Neidlinger, qui jouait alors avec Cecil Taylor. D’où l’idée d’enregistrer un LP instrumental, dont une des faces est un duo avec le batteur Billy Higgins, dans une veine évoquant le duo Mick Flower / Chris Corsano. « Carmina Burana » de Carl Orff est aussi repris, et l’on se demande à quel point Matthew Young a pu en avoir ou pas connaissance au moment d’en enregistrer sa version sur le très bon « Traveler’s Advisory » dans les années 1980.

Pat Kilroy « Light Of Day », Elektra, 1966.
Un des grands disques d’un label qui n’en manque pas. Assez proche de ce que fera Tim Buckley à l’époque de « Lorca » et « Starsailor ». Influencé par Gurdjieff, la musique d’Ali Akbar Khan et les percussions africaines – entre autres. Pat disait chercher de nouveaux horizons… Sous son nom, c’est malheureusement son seul disque. Le jour de Noël 1967, Pat disparaît des suites d’une grave maladie. On lui doit aussi un disque psyché en trio avec The New Age et son amie Susan Graubard.

Dino Valenti « Dino Valente », Epic, 1968.
Les soi-disant fans de Quicksilver Messenger Service ont toujours détesté ce chanteur au profit du guitariste John Cipollina, parce qu’ils préfèrent les longues improvisations planantes aux chansons. En ce qui me concerne ils ont tort. Ecouter ce disque devrait réconcilier les réfractaires, enfin j’espère : quelle voix, et quelles compos ! Et puis certains passages des Quicksilver postérieurs à « Happy Trails » valent largement le détour. C’est un peu la même chose qu’avec Fleetwood Mac après le départ de Peter Green, la fameuse période « Welch » vilipendé çà et là par les amateurs de blues-rock purs et durs.

Robbie Basho « Venus In Cancer », Blue Thumb, 1969.
A la différence de John Fahey, Robbie Basho reste à découvrir. Pour feu-Jack Rose l’histoire de la douze cordes commençait et finissait avec Robbie Basho. C’est excessif mais pas loin d’être vrai. « Cathedrals et Fleur de Lis » est un des chefs-d’œuvre du genre. Et quand Robbie chante c’est aussi beau que du Yma Sumac. Pete Townshend l’adorait. Jimmy Page connaît ce disque par cœur. James Blackshaw et Steffen Basho-Junghans s’en sont approchés dans les années 2000 : « River Of Heaven » du premier porte bien son nom, c’est une œuvre majeure.

Michael Chapman « Fully Qualified Survivor », Harvest, 1970.
L’un des trois albums préférés de John Peel en 1970. Grosse influence sur David Bowie qui en débauchera le second guitariste, à savoir Mick Ronson, pour ses Spiders From Mars. A l’époque Bowie écoutait Tyrannosaurus Rex, Comus, Biff Rose et ça s’entend jusque sur « Hunky Dory » : la classe ! Aujourd’hui Thurston Moore redécouvre Michael Chapman, lui offre d’improviser à la gratte, et ça se trouve sur Ecstatic Peace!.

Perry Leopold « Experiment In Metaphysics », WS, 1970.
Un disque autoproduit, distribué gratuitement aux passants et enregistré en une journée dans le sous-sol d’une boutique de Philadelphie. La pochette : juste une étiquette collée, portant mention de l’auteur et du titre de la chose. Un disque parait-il réalisé sous LSD (la légende ?), sous influence très certainement : et selon Perry il s’agit de prendre conscience qu’éveil et chaos sont des éléments inséparables d’une même réalité. Grosse influence dans les années 2000 sur Daniel Higgs.

Peter Walker « Long Lost Tapes 1970 », Tompkins Square, 1970.
En fait ce disque n’est sorti qu’en 2009, sauf qu’il a été enregistré en 1970 pour paraitre cette année-là sinon celle d’après, mais pas quarante ans plus tard ! Timothy Leary disait de ce guitariste qu’il mettait en vibration le code génétique de l’humanité, et c’est à ce titre qu’il lui a confié d’accompagner musicalement des initiations au LSD. La vie de Peter Walker est un roman. Aujourd’hui il joue du flamenco qui n’appartient qu’à lui, un peu comme Josephine Foster avec son mari Victor Herrero. Ben Chasny, de Six Organs Of Admittance, le préfère encore à Robbie Basho et John Fahey (ça exagère pas mal chez les virtuoses de la guitare sèche). Et ces bandes perdues oscillent entre raga psyché et free jazz tout cool. Avec Mark Whitecage, Perry Robinson, Badal Roy…

O.W.L. « Of Wonderous Legends », Locust, 1971.
En 2004, Dawson Prater, du label Locust, découvre dans un dépôt-vente de Chicago un test pressing de ce groupe relativement mystérieux que je conseille vivement aux fans de Pearls Before Swine de la période ESP. Pochette superbe, à la hauteur de l’inspiration revendiquée : William Blake, Ingmar Bergman, le romantisme victorien, et les visites au Louvre et à Cluny afin de se ressourcer aux mythes et symboles de la vieille Europe. Cet album a été pensé comme une « épopée naïve » débarrassée de toute niaiserie

Davy Graham « Broken Biscuits », Les Cousins, 2007.
On pourrait faire coïncider l’émergence du folk-rock britannique avec la sortie d’un influent EP réalisé par le guitariste Davy Graham en 1961. Dessus se trouve « Angi » sur lequel tous les guitaristes, y compris Bert Jansch, John Renbourn et Richard Thompson, se sont exercés les doigts. Dans son jeu de multiples empreints se mélangent, faits au british blues d’Alexis Korner, au folk celtique, à la Renaissance élisabéthaine. Sans oublier la musique marocaine et les gammes indiennes. Tout ceci est à l’honneur sur ce disque tardif d’un Davy techniquement diminué, mais extrêmement touchant, comme Billie Holiday sur la fin de sa vie.

Dredd Foole & Ed Yazijian « That Lonesome Road Between Hurt And Soul », Bo’ Weavil, 2009.
L’un des grands disques du free folk. L’inspiration principale en est le yodle halluciné de Tim Buckleyy sur « Lorca ». L’on songera aussi à certaines impros d’Erica Pomerance pour le label underground new-yorkais ESP, ou à MIJ, pourquoi pas ? A écouter en priorité les quinze minutes ici consacrées à Tim Buckley, époustouflantes. Et le démarquage d’avec « Someone Said » de Jay Mascis And The Frog. Parfois David Crosby à l’époque de « If I Could Only Remember My Name » n’est pas loin non plus.

http://josephghosn.wordpress.com/2011/08/27/une-liste-folk-par-philippe-robert/

                                             Two of my all time favorites (11) : Neil Young “Tonight’s The Night” & “On The Beach”

PAUL GIOVANNI / MAGNET
THE WICKER MAN ORIGINAL SOUNDTRACK ALBUM

Aucun autre film que The Wicker Man n’incarne mieux ce qu’est intrinsèquement le folk britannique. De quoi s’agit-il ? Du point de vue du scénario, de la confrontation d’un policier dévot avec les coutumes étranges et rituelles d’une île de la côte ouest de l’Ecosse. Outre que chaque photogramme en soi ressemble à une pochette de disque d’acid-folk, ce qui capte l’attention réside dans la musique, composée dans la veine traditionnelle du folk, et utilisée de manière judicieuse comme un élément constitutif et essentiel de la trame fictionnelle. Chaque morceau a été écrit par Paul Giovanni, épaulé par le groupe Magnet, dont les musiciens ont dû jouer en simulant l’amateurisme afin d’être raccord avec ce qui se passe à l’écran. En ressort un réalisme étrange, au diapason d’un sujet faisant lui-même le lien entre le XXe siècle et des choses issues du Moyen-âge, voire beaucoup plus anciennes. Odes à la fertilité, succession des saisons comme métaphore des changements liés à l’existence… Cioran faisait remarquer que tout ce que le folklore possède de vivant date d’avant l’ère chrétienne, ce que rappelle très précisément The Wicker Man, où rites initiatiques et sacrifices humains vont de paire. Dans les chansons populaires des temps anciens, du type de celles qui inspirèrent l’album First Utterance aux membres de Comus, les Muses et Méphistophélès vont fréquemment main dans la main louer les charmes du Diable ; et dans la tradition européenne, beaucoup d’entre elles ont des origines païennes et ne parlent que de superstition et de magie, ce contre quoi l’Eglise déploiera d’immenses efforts afin de proposer des alternatives en forme d’hymnes à la gloire de ses propres icônes. Au travers de la froideur insidieuse de « Sumer Is A-Cumen In » qui en constitue la fin, la fascination qu’exerça ce film sur le néo-folk, et auprès Current 93 en particulier, trouve une explication dans le fait que le paganisme y soit abordé sans tabous. A l’inverse, une formation telle que Trees Community relaiera dans le folk d’autres vertus exclusivement associées à l’amour de son prochain.

PAUL GIOVANNI / MAGNET

THE WICKER MAN ORIGINAL SOUNDTRACK ALBUM

Aucun autre film que The Wicker Man n’incarne mieux ce qu’est intrinsèquement le folk britannique. De quoi s’agit-il ? Du point de vue du scénario, de la confrontation d’un policier dévot avec les coutumes étranges et rituelles d’une île de la côte ouest de l’Ecosse. Outre que chaque photogramme en soi ressemble à une pochette de disque d’acid-folk, ce qui capte l’attention réside dans la musique, composée dans la veine traditionnelle du folk, et utilisée de manière judicieuse comme un élément constitutif et essentiel de la trame fictionnelle. Chaque morceau a été écrit par Paul Giovanni, épaulé par le groupe Magnet, dont les musiciens ont dû jouer en simulant l’amateurisme afin d’être raccord avec ce qui se passe à l’écran. En ressort un réalisme étrange, au diapason d’un sujet faisant lui-même le lien entre le XXe siècle et des choses issues du Moyen-âge, voire beaucoup plus anciennes. Odes à la fertilité, succession des saisons comme métaphore des changements liés à l’existence… Cioran faisait remarquer que tout ce que le folklore possède de vivant date d’avant l’ère chrétienne, ce que rappelle très précisément The Wicker Man, où rites initiatiques et sacrifices humains vont de paire. Dans les chansons populaires des temps anciens, du type de celles qui inspirèrent l’album First Utterance aux membres de Comus, les Muses et Méphistophélès vont fréquemment main dans la main louer les charmes du Diable ; et dans la tradition européenne, beaucoup d’entre elles ont des origines païennes et ne parlent que de superstition et de magie, ce contre quoi l’Eglise déploiera d’immenses efforts afin de proposer des alternatives en forme d’hymnes à la gloire de ses propres icônes. Au travers de la froideur insidieuse de « Sumer Is A-Cumen In » qui en constitue la fin, la fascination qu’exerça ce film sur le néo-folk, et auprès Current 93 en particulier, trouve une explication dans le fait que le paganisme y soit abordé sans tabous. A l’inverse, une formation telle que Trees Community relaiera dans le folk d’autres vertus exclusivement associées à l’amour de son prochain.